Burn-out : quand le vase est déjà plein !

La goutte d’eau !

Hier, j’ai eu l’intuition de téléphoner à une cliente que je n’avais vu qu’une fois, il y a plusieurs mois.

Lorsque je lui ai demandé comment elle allait, elle s’est écroulée en pleures alors qu’elle se trouvait sur son lieu de travail.

Elle m’a dit « ce matin, j’ai dit à mon collègue que j’allais tuer quelqu’un ».

Pousser le bouchon

Je lui ai demandé pourquoi elle avait attendu d’être dans cet état de nervosité. Elle m’a expliqué qu’elle gagnait bien sa vie dans son job mais qu’il ne correspondait plus du tout à ses aspirations.

Elle a ensuite évoqué ses obligations familiales, notamment financière par rapport à son foyer.

Quand il faut dire STOP !

Elle était à deux jours de sa semaine de vacances et elle envisageait d’attendre encore 48 heures pour agir.

Suite à notre échange, elle s’est rendue chez son médecin généraliste. Au final, ce dernier l’a immédiatement mis en arrêt de travail, compte tenu de ses symptômes avancés de burn-out.

Et maintenant ?

Après son entrevue avec le médecin, la cliente m’a rappelé pour me demander « et maintenant, que vais-je faire?». Elle était à peine arrivée chez elle que l’angoisse est montée.

De façon générale, les situations nouvelles sont souvent difficiles à vivre. Il est vrai que c'est encore plus le cas lorsque nous sommes fragilisé(e)s.

S’occuper de soi  

Je lui ai conseillé de prendre du temps pour elle et de faire un maximum de choses qui lui font du bien. L'une des solutions est de faire des activités plaisantes quand le mental se met à ressasser le négatif.

En conclusion, le temps de récupération n’est pas une période propice à faire des choix. Pour prendre des décisions pertinentes, il est important de se retrouver soi-même et de faire le point sur là  où nous en sommes.

L'engagement est la clef du changement ...

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